3.2 Au cas d'espèce, la recourante allègue que la mise à l'écart des pièces nos 8 à 17 lui cause un préjudice difficilement réparable puisqu'elle est empêchée de prouver un fait allégué. Dans son argumentation, la recourante tente de démontrer que ces pièces doivent être considérées comme des titres au sens du CPC et que de ce fait, la juge civile aurait dû les admettre en tant que moyens de preuve. Cependant, elle ne démontre en aucune manière en quoi le rejet de ces moyens de preuve entraînerait pour elle un préjudice difficilement réparable.