Au minimum vital s'ajoutent les dépenses non strictement nécessaires, dont notamment : les impôts sur le revenu et la fortune payés par le débirentier, dans la mesure où le revenu et la fortune sont utilisés pour l'entretien de la famille ; les primes d'assurances pour la couverture des risques concernant la communauté conjugale ou l'entretien commun. En revanche, en présence d'une situation financière difficile, la charge fiscale ne doit pas être prise en compte (DE LUZE/PAGE/STOUDMANN, op. cit., n° 1.71 ad art. 176 CC ; voir également dans ce sens : TF 5A_383/2007 du 9 novembre 2007 consid.