Attendu qu’en l’espèce, la juge civile n’a pas taxé les dépens du représentant de la recourante, alors même qu'une indemnité de partie était demandée à charge de la partie adverse ; par la suite, dans sa détermination du 21 mai 2014, elle a reconnu le bien-fondé du recours, soulignant qu’elle avait omis de taxer les dépens ; sa décision du 21 mai 2014 mentionne que le dispositif du 29 avril 2014 est manifestement incomplet ; cela étant, force est d'admettre qu'en ne statuant pas sur une conclusion – même accessoire – de la requérante en première 3