admettant tantôt de tenir compte des arriérés d'impôts effectivement payés par le requérant et refusant tantôt de le faire. Le Tribunal fédéral a clarifié et unifié sa jurisprudence dans un arrêt du 1er juillet 2009 (ATF 135 I 221). Dans cet arrêt, il a posé le principe que les dettes d'impôt échues, dont le montant et la date d'exigibilité sont établis, doivent être prises en considération pour l'examen de l'indigence de la personne qui sollicite l'octroi du bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite, pour autant qu'elles soient effectivement payées (consid.