Pour l'essentiel, le recourant a allégué que les chances de succès de la procédure au fond sont données, attendu que son épouse et lui vivent séparés depuis le 1er juin 2010 et qu'une reprise de la vie commune n'est plus envisageable. En outre, il n'est pas en mesure de faire face aux frais et dépens de la procédure au fond dans la mesure où, selon le budget présenté à l'appui de sa requête, sa situation est déficitaire, ses revenus, sans les allocations, s'élevant à CHF 5'849.95 alors que ses charges, y compris les impôts courants estimés à CHF 800.-, représentent CHF 6'096.-.