L'appelant ne saurait être suivi dans son argumentation. D'une part, on ne sait pas ce qu'il est advenu du produit de la vente de ces terrains. L'appelant n'apporte aucun élément à ce sujet ; il n'allègue en particulier pas que le bénéfice de ces ventes aurait fait l'objet d'un placement qui existerait encore ou d'un remploi, ni que le produit de la vente serait encore représenté d'une quelconque autre manière. D'autre part, on ne voit pas sur quelle base ces terrains, vendus en 1999 et dont l'appelant n'est plus propriétaire, devraient être estimés à leur valeur vénale au jour de la liquidation du régime matrimonial.