, n. 2 ad art. 211 CC). En droit matrimonial, comme d'ailleurs dans l'ensemble du droit privé, l'estimation d'un bien à sa valeur vénale est l'équivalent du prix que l'on obtiendrait vraisemblablement si l'on vendait le bien sur un marché libre sans que l'opération soit urgente ; c'est la valeur vénale nette qui est pertinente, après déduction des frais liés à la vente et compte tenu des charges qui grèvent le bien (STEINAUER, op. cit., n. 6 ad art. 211 CC et réf.