Cette somme constitue la valeur de l'immeuble compte tenu des travaux de rénovation effectués avant le mariage (1970-1975), indexée en 2011. L'appelant explique qu'au jour du mariage, la dette grevant l'immeuble … s'élevait à peine à CHF 5'000.- et qu'il y a eu par la suite des augmentations régulières d'emprunts, garantis par des cédules hypothécaires, qui ont financé les travaux effectués après le mariage. Dès lors, selon lui, lors de la vente de l'immeuble – dont il dit que la valeur vénale était absolument correcte (art. 8 ch. 1.2 du mémoire de défense du 10 avril 2013