Par ailleurs, contrairement à ce que souhaite l'appelant, il n'y a pas lieu de réduire de deux ans la période durant laquelle l'indemnité équitable est due. Il apparaît en effet que l'entreprise de construction de l'intimée a débuté ses activités en 1978 comme l'a retenu la juge de première instance. Lors de son interpellation à l'audience du 3 septembre 2013, l'intimée a indiqué précisément que son mari avait commencé à travailler dans la maçonnerie trois ans après le mariage, à la naissance de leur fils (PV p. 3). Leur fils est né en 1978, soit trois ans après le mariage.