Si l'ampleur de l'activité de l'intimée en faveur de l'entreprise de son époux, lorsque celle-ci était encore en raison individuelle, est difficilement évaluable, elle ne saurait pour autant être minimisée comme l'appelant cherche à le faire accroire. En effet, celui-ci reconnaît que son épouse avait beaucoup travaillé avec lui, raison pour laquelle il a tenu à lui verser une contribution d'entretien lorsqu'elle a décidé d'arrêter de travailler chez lui en 2006 et qu'elle avait l'intention de prendre un emploi indépendant (cf. audience du 27 juin 2012, PV p. 4 et 8). L'appelant déclare qu'elle ne méritait pas d'aller travailler à l'extérieur (ibidem, p. 8).