Il considère que l'intimée n'a fourni aucun élément de preuve permettant d'établir une activité de l'ampleur qu'elle allègue. Quant au salaire de CHF 2'500.- par mois qui lui a été octroyé à partir de 2003, il couvrait en réalité l'entretien de l'appelant en faveur de son épouse, mais ne rémunérait pas le travail effectif déployé par cette dernière dans l'entreprise. Quant aux tâches de gestion et de conciergerie de l'immeuble de la Rue … que l'appelant estime ne pas avoir à rémunérer, elle représentait au maximum un jour par mois de travail, soit tout au plus une valeur de CHF 200.- à 300.- par mois.