Attendu qu'une erreur de fait ou de droit ne peut être redressée qu'au travers des différentes voies de recours prévues par la loi, aux niveaux cantonal et fédéral ; un tribunal est toutefois autorisé à expliciter sa pensée lorsqu'elle est formulée de façon peu claire, lacunaire ou contradictoire (interprétation) ou quand une inadvertance lui fait dire autre chose que ce qu'il voulait exprimer (rectification), ceci dans les limites étroites qu'impose le respect de la chose jugée (CPC-SCHWEIZER, art. 334 N 1 à 3) ; 4