Attendu que la rectification suppose que le caractère contradictoire ou imprécis de la décision soit imputable à une formulation lacunaire ; les vices matériels (une application erronée du droit) doivent, quant à eux, être corrigés par les voies de recours principales dans les délais prescrits ; l’interprétation et la rectification peuvent aussi intervenir d’office (Message CPC, FF 2006, p. 6989) ;