Attendu que l'interprétation et la rectification ne sont pas des voies de recours proprement dites, mais des voies de droit permettant de revoir, aux conditions prévues par la loi, une décision par l'autorité qui l'a rendue (JACQUEMOUD-ROSSARI, Le Code de procédure civile - Aspects choisis, Schulthess 2011, p. 112) ; il s'agit d'un mode de remise en cause des jugements relevant de la voie extraordinaire dans la mesure où le pouvoir d'examen du juge est confiné à des questions strictement délimitées (art. 334 al. 1) ; l'interprétation et la rectification ne tendent pas à modifier le jugement rendu, mais à le clarifier (CPC-JEANDIN, Intro. art. 308-334 N 20) ;