à l'appui de ses conclusions, elle relève que l'interprétation et la rectification ne peuvent pas tendre à modifier le jugement rendu, mais uniquement à le clarifier ; en l'espèce, le dispositif de l'ordonnance du 27 septembre 2013 ordonnant l'inscription provisoire au Registre foncier d'une hypothèque légale des artisans et entrepreneurs sur l'immeuble feuillet n° 2 du ban de A., dont la Commune de A. est propriétaire et sur lequel la recourante est bénéficiaire d'un droit distinct et permanent, est clair ; on arrive parfaitement à discerner ce que le juge a voulu dire ;