En l'espèce, le cas n'est pas dénué d'une certaine complexité. Certes, ainsi que le relève l'intimé, l'appelante agit par le préposé de l'Office des faillites qui dispose d'une formation juridique complète et qui est un spécialiste du droit des poursuites. Toutefois, l'intervention du préposé dans la procédure entraîne des frais pour la masse en faillite qui seront portés en déduction du dividende revenant aux créanciers. Il se justifie dès lors d'admettre que le préposé a consacré une vingtaine d'heures à la procédure judiciaire qu'il convient d'indemniser équitablement à raison de CHF …/heure.