Enfin, il apparaît que l'intimé a cherché à créer un for artificiel en Algérie dans le but de se soustraire au droit du divorce et à la procédure civile suisses. Au regard des circonstances qui ont entouré la procédure qu'il a introduite dans son Etat national, on peut en effet se demander si l'intimé n'a pas saisi de manière abusive l'occasion du séjour des époux en Algérie pour fonder la compétence d'un tribunal de ce pays sur la base d'une carte de résidence délivrée par les autorités de la commune de U. le 5 juin 2012 attestant d'un domicile conjugal dans cette ville (cf. jugement du 17 octobre 2012).