Par ailleurs, l'adresse de l'appelante qui est indiquée dans le jugement est en réalité son lieu de séjour à V. pour la période durant laquelle elle s'est vue contrainte d'y rester dans l'attente de l'obtention de son visa pour retourner en Suisse. Au demeurant, la nécessité pour elle d'obtenir le visa délivré par les autorités suisses le 14 août 2012 (produit par l'appelante en première instance le 1er octobre 2012 sous PJ 3) tend à prouver que son mari lui a subtilisé ses papiers, comme elle l'allègue, en particulier son permis B. Quand bien même l'appelante aurait reçu elle-même la citation à