Il apparaît dès lors que l'appelante a été mise au courant de la procédure pendante en Algérie après le 9 octobre 2012, date de la production par l'intimé de sa requête introductive d'instance (cf. le courrier de Me Yves Maître adressé au juge civil le 9 octobre 2012, accompagné de la requête introductive d'instance devant le Tribunal de U., p. 29 et 31 du dossier de première instance), ce qu'admet le juge civil et que l'intimé ne conteste pas en appel. On doit en inférer que l'appelante a appris l'existence d'une procédure en divorce une semaine avant le prononcé du jugement par les autorités algériennes.