Or, on a vu que l'ordre public suisse ne tolère pas que la rupture du lien conjugal soit présumée après une séparation de six mois seulement. Il faut encore relever que l'intimé était installé en Suisse depuis onze ans au moment du prononcé du divorce en Algérie et que l'appelante y vivait depuis une année. L'appelante y a mis au monde son enfant en octobre 2012 et a fait part de son souhait de rester en Suisse. Partant, les liens des parties avec la Suisse peuvent être qualifiés d'étroits.