L'appelante relève qu'un pourvoi en cassation a été formé contre le jugement de divorce algérien et que, même si celui-ci contient le timbre exécutoire de l'Ambassade de Suisse à V., il ne saurait être considéré comme un jugement définitif et exécutoire en Suisse. L'appelante relève que le jugement du Tribunal de U. a été rendu sur demande unilatérale de l'intimé et sans que les époux ne comparaissent. Elle constate encore que le Tribunal de U. reconnaît aux parties un domicile en Algérie alors qu'il n'en est rien. Elle ajoute que l'intimé a commis une fraude procédurale en créant artificiellement un for en Algérie.