G. Le 8 juillet 2013, l'appelante a formé appel auprès de la Cour civile contre la décision du 20 juin 2013. S'agissant tant des mesures protectrices de l'union conjugale que des mesures provisionnelles, elle conclut à ce qu'il soit constaté que le jugement rendu par la juridiction algérienne n'est pas exécutoire et n'est pas reconnaissable en Suisse. Partant, elle conclut à la constatation de la compétence du juge civil du Tribunal de première instance pour statuer sur ses conclusions. Elle demande en outre à être mise au bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite dans le cadre de la procédure de mesures provisionnelles.