Il a ensuite condamné l'intimé à verser à l'appelante une provisio ad litem dans la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale pour l'activité déployée jusqu'au 9 octobre 2012, jour de la production par l'intimé de l'acte introductif d'instance déposé en Algérie. Le juge civil a admis que l'appelante ne connaissait pas l'existence d'une procédure de divorce en Algérie lors du dépôt sa requête le 1er octobre 2012. Au fond, il a constaté que la juridiction algérienne a rendu, dans un délai convenable, une décision pouvant être reconnue en Suisse et il a décliné sa compétence pour connaître du litige.