de l'environnement n'était pas anodin au point de lui permettre d'en sous-estimer le contenu. Le fait que la communication de l'Office de l'environnement n'était pas à proprement parler une décision administrative et qu'elle n'a pas été suivie d'effets immédiatement quant aux investigations à entreprendre n'enlève rien à la valeur de ce document dont le contenu est parfaitement clair et dont l'importance ne pouvait échapper à l'appelante, à savoir que les activités qui avaient été effectuées sur sa parcelle justifiaient une inscription au cadastre des sites pollués et que ce site nécessitait une investigation ultérieure.