Lors de son interpellation à l'audience du 23 mai 2013, l'intimé a déclaré que, quand il a acheté l'immeuble, il souhaitait y installer un commerce de mobilier de bureau. Quand bien même il n'a pas pu réaliser son projet, il convient de retenir qu'au moment de la conclusion du contrat, l'inscription dudit immeuble au cadastre des sites pollués ne compromettait pas l'usage qu'il entendait en faire et, compte tenu de l'affectation à laquelle il le destinait, il n'est pas exclu qu'il aurait conclu le contrat s'il avait su que la parcelle était polluée. Cela étant, l'existence d'un défaut matériel ne saurait être retenue.