Dans la mesure où les parties ont ainsi convenu, par le biais d'une convention passée devant l'autorité de conciliation et protocolée au procès-verbal, de renoncer à une seconde prolongation de bail, force est d'admettre que la demande qu'ils ont soumise devant le président du Tribunal des baux à loyer, tendant à obtenir une nouvelle prolongation, a déjà fait l'objet d'une décision entrée en force. C'est par conséquent 5 à juste titre que l'autorité de première instance n'est pas entrée en matière sur la deuxième demande de prolongation de bail.