C'est à tort que le Président du Tribunal des baux à loyer et à ferme a considéré que le litige a fait l'objet d'une décision entrée en force ; tel est uniquement le cas pour la première prolongation. Ainsi en déposant leur seconde requête 84 jours avant l'échéance de la première prolongation, ils ont agi dans le respect du délai légal.