Attendu que la procédure est en principe gratuite (art. 114 let. c CPC) ; toutefois, l'intimée, en requérant la suspension de la procédure civile le 13 février 2013 seulement, alors qu'il a déposé plainte pénale le 21 décembre 2011 et a produit son mémoire de réponse le 16 août 2012, a clairement violé les règles de la bonne foi (art. 52 CPC) ; un des principaux devoirs imposés au plaideur par la loyauté veut en effet qu'il se prévale de ses moyens au moment prévu par la loi et sans tarder, à défaut de quoi il troublerait inutilement le cours du procès (BOHNET, op. cit., N 28 ad art.