Attendu que la procédure civile est en mesure de progresser sans délai, par la tenue d’une première audience, éventuellement suivie d'autres mesures d'instructions ; à l’inverse, la procédure pénale ne comporte en l'état, hormis l'audition des parties, aucune opération effectuée ou envisagée et est susceptible de retarder le litige civil pour une durée indéterminée, ce qui n'est pas compatible avec le principe de célérité ; du reste, l'ordonnance attaquée n’a pas suspendu la procédure civile pour une durée déterminée, mais jusqu'à droit connu dans la procédure pénale, cette dernière hypothèse pouvant la retarder considérablement ;