Vu la réponse de l'intimée du 7 mars 2013 par laquelle elle conclut au rejet du recours, sous suite des frais et dépens ; elle relève que la procédure pénale permettra d'éclaircir les faits qui sont en rapport direct avec l'activité du recourant au sein de l'entreprise de l'intimée par des moyens d'investigation plus efficients que par le biais de la procédure civile ; Attendu que la Cour civile est compétente pour connaître du recours (art. 4 al. 1 LiCPC) ;