carrelage. Un profane pouvait uniquement constater des carreaux fissurés (dossier TPI p. 92 et 153). Ainsi, la Cour retient que l'appelante a dans un premier temps constaté que l'une ou l'autre catelle bougeait, mais qu'elle ne s'est rendu compte qu'en septembre 2010 du défaut de décollement de l'ensemble du carrelage, à la suite en particulier du devis "G. Carrelages" du 14 septembre 2010 (PJ 13 des intimés). Ce n'est dès lors qu'à ce stade que l'appelante avait une connaissance certaine du défaut. En signalant le défaut à l'intimé le 17 septembre 2010, son avis ne saurait être tardif.