Par ailleurs, Me X. a adressé son recours à la Cour civile le 2 décembre 2013 ; celui-ci a été réceptionné le lendemain 3 décembre, ce alors que le délai de dix jours pour demander la motivation écrite était échu, de sorte que la Cour civile n'était plus à même d'informer le recourant du vice affectant son acte dans un délai qui lui permettait encore de le réparer. Au demeurant, il n'incombe pas à la Cour civile d'examiner d'entrée de cause si les conditions de recevabilité d'un recours sont réunies, tout au moins lorsque l'irrégularité procédurale n'est pas manifeste.