La doctrine est partagée quant aux suites à donner à un appel ou un recours prématuré. Pour certains auteurs, un appel ou un recours interjeté par erreur avant la réception de la motivation écrite de la décision attaquée doit être considéré comme une demande de motivation écrite (STAEHELIN/STAEHELIN/GROLIMUND, Zivilprozessrecht, 2ème éd. 2013, p. 450 ; TAPPY, op. cit., N 15 ad art. 239) ; en ce cas, le tribunal est tenu de motiver sa décision et d'indiquer les voies de droit aux parties (KRIECH, in BRUNNER/GASSER/SCHWANDER, ZPO Kommentar, 2011, N 6 ad art.