s'adressait directement à l'appelant en lui impartissant un délai de cinq jours pour quitter les lieux. Les versements ultérieurs de l'appelant d'un montant de € 12'000.- dont un récépissé fait état d'un loyer pour les mois de juillet à septembre 2012 ne sauraient créer à eux seuls un rapport juridique fondé sur le contrat de bail. Il est constant que ces versements ont été décidés unilatéralement par l'appelant et que, même s'il faut admettre que l'intimée a accepté ce paiement tacitement, elle s'est empressée d'assimiler le montant en question à une indemnité d'occupation sans 7