Le mandataire de l'appelant a réagi le 17 juillet 2012 en relevant que la promesse de vente en faveur de Z. n'a pas pu être concrétisée, mais que son client était désireux d'acquérir l'immeuble à titre privé. Dans ce courrier, il n'est pas question d'un contrat de bail qui aurait permis à l'appelant de continuer à séjourner dans la maison de A. En réponse, l'administrateur de l'intimée a réagi le lendemain, non seulement pour refuser la proposition, mais aussi pour relever que ce courrier occultait totalement l'occupation illicite de la maison de A. Le 20 juillet 2012, l'intimée