Ayant appris que l'appelant s'était installé dans l'immeuble de A., l'administrateur de l'intimée a réagi très rapidement en considérant que l'appelant occupait la maison de manière illicite et en lui enjoignant de quitter les lieux sans délai. La première injonction a été adressée le 10 juillet 2012 à l'agent immobilier qui avait remis les clés de la maison à l'appelant. L'agent immobilier était prié d'intervenir afin que celui-ci quitte les lieux ou qu'il verse immédiatement les fonds relatifs à l'acquisition de l'immeuble.