Tout d'abord, la promesse de vente du 15 juin 2012, valable jusqu'au 15 juillet 2012 selon l'acte notarié, ne fait nullement allusion à la possibilité pour l'appelant de séjourner de manière anticipée dans la maison de A., que ce soit au titre d'un éventuel contrat de bail ou d'une entrée en jouissance anticipée. Au contraire, la promesse de contracter prévoit expressément que l'entrée en jouissance n'aura lieu que le jour de l'inscription du transfert de propriété au Registre foncier.