il lui demande que son client régularise la convention d'occupation précaire qu'il a préparée, à défaut de quoi la mise en demeure du 20 juillet 2012 conservera tous ses effets (PJ 19 de la requête). Le projet de convention en question prévoit qu'une occupation précaire et temporaire est accordée à X. pour les mois de juillet, août et jusqu'au 28 septembre à 10h00; il est précisé que cette convention "ne constitue en aucun cas un contrat de bail à loyer pour locaux d'habitation" (PJ 21 de la requête). X. n'a pas signé la convention, ce dont B. a pris acte par courrier du 6 août 2012 adressé à Me Hubert Theurillat (PJ 22 de la requête).