Attendu qu’en l’espèce, il apparaît effectivement que la présidente du Conseil de prud’hommes a statué le 20 septembre 2012 sans communiquer au recourant la prise de position de l’intimée du 17 septembre 2012 ; Attendu en outre que celle-ci mentionnait pour la première fois des arguments relatifs à l’application de la législation sur les maisons de jeu ; si la mauvaise situation financière du recourant avait déjà été évoquée au préalable par l’intimée, le dossier ne contient aucune mention des dispositions légales applicables qui justifieraient le licenciement du recourant ;