à cet égard, il est rappelé que le dommage causé par les actes de concurrence répétés du travailleur doit être nettement plus important que la peine conventionnelle convenue (cf. RUDOLPH, L'action en exécution en matière d'interdiction de concurrence dans le cadre du droit du travail, in Trex, 2003, p. 335) ; or, ainsi qu'on la dit, l'appelante n'a pas rendu vraisemblable le dommage qui pourrait résulter d'actes de concurrence de l'intimé, indépendamment de l'ouverture d'un nouvel établissement de jeu à proximité ;