Attendu qu'en l'espèce, la clause de prohibition de concurrence litigieuse revêt la forme écrite et prévoit expressément la cessation immédiate de l'infraction, de sorte que ladite clause est valable quant à la forme ; le contrat de travail du 30 juillet 2010 permet donc en principe à l'appelante de demander, par le biais d'une mesure provisionnelle, l'exécution anticipée et provisoire de l'interdiction de l'intimé de faire concurrence ; au vu des motifs qui suivent, il n'y a pas lieu d'examiner si la clause de prohibition de concurrence doit être invalidée au motif soulevé par l'intimé que le rayon d'interdiction de travailler de 200 km qu'elle prévoit est excessif ;