Le contenu du texte est déterminant, puisque sa rédaction suppose que l'avocat ait fait des recherches d'ordre factuel et de nature juridique, ait étudié attentivement les pièces et documents qu'il produit à titre de moyens de preuve, en particulier, comme en l'espèce, des pièces comptables et fiscales, activités que ne reflète pas forcément le volume quantitatif des écrits. Dans le cas d'espèce, les heures passées à la rédaction de la requête de mesures provisionnelles et du mémoire de demande, soit quelque douze heures, est toutefois trop largement compté, au vu du caractère en partie répétitif de ces deux écrits.