Si l'on peut considérer que la juge de première instance pouvait difficilement exposer en quoi les 33 heures de travail alléguées par Me X. étaient trop nombreuses par rapport au temps qu'elle estimait adéquat, il lui était en revanche possible de motiver précisément la réduction de la note d'honoraires de Me Y. en indiquant, après avoir examiné les différents postes de cette note et le temps consacré aux opérations concernées, celles auxquelles Me Y. a consacré un temps exagéré ou celles qui lui paraissaient inutiles. Or, la décision attaquée se borne à considérer que la complexité de l'affaire ne justifiait pas 33 heures d'activité.