2.4 On ajoutera à cet égard que le recourant ne saurait se prévaloir du principe de la bonne foi ou de l’égalité de traitement du fait que, dans un autre dossier, le Tribunal de première instance aurait procédé à une nouvelle notification dans des circonstances similaires. D'une part, c'est un autre juge civil que celui qui a notifié la décision attaquée qui a autorisé cette seconde notification. D'autre part, une telle pratique au sein du Tribunal de première instance n'est pas établie. 5