effectué. Selon les règles de la bonne foi (art. 52 CPC), il appartenait dès lors au recourant de prendre contact immédiatement avec son mandataire afin de s'assurer du suivi de ce dossier. Cette façon de voir se justifie d'autant plus, ainsi que le recourant l'a rappelé dans son mémoire de recours du 29 septembre 2011 et sa détermination du 17 novembre 2011, que sept procédures sont actuellement pendantes entre l'intimée et le recourant, si bien que ce dernier est au fait concernant le déroulement des procédures judiciaires.