E. Le recourant a déposé un recours contre cette décision le 29 septembre 2011. Il conclut à l'annulation de la décision attaquée et requiert qu'il soit ordonné au juge civil de notifier l'ordonnance du 2 août 2011 à son mandataire en lui impartissant un délai afin qu'il puisse se déterminer, sous suite de dépens. Il invoque une violation du droit d'être entendu, l'interdiction du formalisme excessif et la violation de l'article 137 CPC. L'autorité de première instance était parfaitement au courant qu'il était représenté par Y. sur la base d'une procuration générale, si bien que l'ordonnance n'a pas été valablement notifiée.