Dans ces circonstances, on doit admettre que les intimés ont prouvé au degré de vraisemblance requis que les appelants n’avaient pas acquis la propriété des actions litigieuses. Il convient par ailleurs de préciser qu’il n’est, à ce stade et sur la base d’un examen prima facie du dossier, pas exclu que les intimés aient valablement invalidé le pacte d’emption. On ne saurait dès lors retenir, ce que les appelants ne prétendent du reste pas non plus, qu’un jugement ordonnant le transfert de propriété sera vraisemblablement prononcé pour faire suite au droit d’emption consenti par les appelants en 2000.