Ce dernier droit ne résulte que de la conclusion du contrat principal. Au contraire, le droit d’emption confère à son bénéficiaire le droit d’exiger le transfert de la propriété sans conclure un nouveau contrat de vente (STEINAUER, op. cit., n. 1695b). L’exercice du droit d’emption, qui est un acte formateur, consiste en une déclaration de volonté unilatérale, sujette à réception. Elle doit être adressée au concédant (ATF 121 III 210 consid. 3c ; STEINAUER, op. cit., n. 1709 ; cf. également MOOSER, op. cit., p. 167).