3. Les appelants contestent essentiellement la vraisemblance de la prétention des intimés. Concrètement, ils prétendent qu’au contraire de ce qu’a retenu le juge civil, l’acte de donation de décembre 2000 contient un droit d’emption en leur faveur, et non pas une promesse de céder, qui nécessiterait d’être concrétisée par un acte ultérieur des intimés.