A l’appui de son ordonnance, le juge civil retient qu’au vu des circonstances particulières du cas d’espèce, et notamment du document dénommé « exercice d’un droit d’emption » établi en janvier 2011 par Me X., ce droit d’emption doit être qualifié de promesse de céder. Or E. et D. ont refusé de signer le document établi par Me X., de sorte que faute d’acte de cession valable, il apparaît vraisemblable que la propriété des actions en cause n'a pas été transférée à A. et B. ; ceux-ci n'étaient dès lors pas légitimés à se prétendre propriétaires desdites actions, ni même à modifier en ce sens le registre des actionnaires.